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jeudi 2 mai 2013

dimanche 10 février 2013




 
Casey Legler, 36 ans, ancienne championne Olympique de Natation, qui ne revendique une appartenance à aucun groupe précis, lesbienne, trans..., est la seule mannequin femme a poser exclusivement pour des collections masculines...
 
 
« Nous avons une façon particulière de nous identifier en tant qu’homme ou femme. Mais je pense que parfois ces rôles sont trop restreints. Ce serait merveilleux si nous ne jugions pas une personne parce qu’elle veut porter une robe ou un jean (…), il y a d’autres façons de faire… et ça peut être super aussi » Casey Legler

mercredi 2 janvier 2013

 
Modèles photo choisies par la marque de sous-vêtements pour lesbiennes FOCX en Grande Bretagne

jeudi 22 novembre 2012


1992 photographe Del Lagrace Volcano

Commentaire de Foleffet en Septembre 2012
(Son site http://foleffet.com/)
 
"Regarder ces photos, c’est un peu voir ce que ces dernières 20 années ont apportées en termes de changement de vision sur le genre. Elles témoignent d’une évolution même si elles représentent souvent des personnes à la marge du "grand public", qui s’amusent des normes et transgressent les pseudo-règles ou codes qui vont avec le genre dans nos sociétés occidentales."

lundi 23 juillet 2012

Texte écrit pour la Ladyfest de Rennes dans le cadre d'un atelier "no gender". Ce texte illustre parmi beaucoup d'autres, une performance de Rachele Borghi. (texte réutilisable, imprimable en citant la source)

Je me définis No gender parce que je n'appartiens pas foncièrement à un genre donné. Sans doute que cela se rapproche des FtX ou FtUnknow (female to x, female to Unknow) mais je n'aime pas, pour moi, le Female to parce que je ne transitionne pas, je ne transitionnerai sans doute jamais et que je me sens dans ce genre fluide depuis toujours sans ce besoin d'aller vers...

Je me fous qu'on me féminise mais j'aime aussi qu'on masculinise, souvent d'ailleurs, en privé, dans mes relations, parce que j'en ai besoin, parce que j'aime être dégenrée mais aussi parce que je me sens parfois un parfait connard amoureux. Aussi parce que ça arrive souvent que ce soient mes relations qui le fassent. Elles le sentent et/ou elles le savent parce qu'on en parle, parce que c'est ce qui les attire, cet étrange mélange féminin-masculin présent, ce genre ambivalent.

Ce ressenti, c'est dans les tripes, ça vient de loin. Je n'ai aucun besoin de changer mon corps, celui ci s'adapte à mes propres désirs, avec ses propres attitudes, qu'elles soient masculines ou parfois plus féminines.

Je n'ai jamais lu les théories sur le genre. Je ne suis pas une théorie. Je suis complexe et enchevêtré dans plusieurs sensations. C'est un beau bordel.

Je ne suis pas un homme mais je ne suis pas entièrement une femme. Je suis moi, une entité sans définition claire de genre. Oui, on m'a assigné meuf dès ma naissance mais ça ne m'a jamais posé de souci puisque j'ai sans doute eu la chance d'avoir toujours eu ce fort caractère et d'avoir pu imposer depuis tout môme ma façon d'être. Pas de jupe, ni d'autres effets féminins mais pas de mécanique non plus. Le trouble putain, le trouble encore.

Je me ballade avec une sorte de corps bourré de sa propre liberté d'être. Je ne sais pas si tout est clair. Pour moi, ça l'est parce que c'est tellement profond. C'est aussi pour ça que ma parole ne sera toujours que ma parole.
Jamais je ne pourrais dire ou écrire là dessus pour d'autres parce que l'intime ne touche qu'à soi-même (même si on partage cette intimité)

Je suis et j'espère, serai, toujours fière d'avoir un vagin, d'être une meuf, une gouine. Même si parfois, j'ai un rejet de mon corps, ce n'est d'ailleurs pas le fait d'être une meuf qui me dérange. C'est plutôt lié à la grosseur de ce corps. Ça aussi, ce serait un sacré sujet d'échange, parce qu'il y en a dire sur ces putains de normes qu'on nous impose et que parfois, même entre nous, je peux sentir  bien présentes. Je ne juge pas puisque moi aussi je me les inflige ces foutues codes, ces standards.

Je ne réfléchis jamais en posant la notion de genre. Je réfléchis en étant qui je suis, de l'intérieur un cerveau plat ou bouillonnant mais jamais genré.
J'existe à travers ce trouble mais aussi par cette force, cette liberté. Je m’octroie le droit d'être ce que je décide quand je le décide. Rien n'est posé, rien n'est parfait.

Peut-être qu'en étant gouine, butch, j'ai eu la chance aussi d'avoir pu expérimenter toute sorte de sexualités avec des meufs, que j'ai ainsi pu me retrouver avec d'autres butch dans des relations plutôt "pd", avec des fem  plus dans une sorte de binarité  mais même là, le trouble existe. Je ne prends jamais autant de plaisir que quand une fem me baise en se collant derrière moi. Soumise et insoumise. Masculine et femme. Ou rien de tout ça.

No gender. 

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